Ais-je donc enfin conquis une partie ton cœur ma belle Espagne lors de ce voyage initiatique ? Ces lieux magiques ont distillé en moi tant de réminiscences empruntant les sentiers les plus tortueux de mon âme pour y semer les mystères d’un autre temps. Certes, je ne suis désormais plus la protégée d’Erasme car je ne suis plus l’étudiante rêveuse de 1998 et j’ai mûri sans le moindre doute…mais je t’aime tout simplement autant que tes nostalgiques moulins !
« Comme une pierre que l’on jette dans l’eau vive d’un ruisseau
Et qui laisse derrière elle des milliers de ronds dans l’eau
Au vent des quatre saisons, tu fais tourner de ton nom, tous les moulins de mon cœur ! »